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© Communauté de Communes Belley Bas-Bugey
34, Grande Rue . BP 3 . 01301 Belley Cedex . Tél.: 04 79 81 41 05 . Fax : 04 79 81 41 02 . E-mail : ccbbb@wanadoo.fr ![]() ![]() Aperçu de l'histoire du Bugey Le terme de Bugey correspond historiquement au nom donné à une circonscription administrative, le vicus de Belley. Définissant au départ uniquement le diocèse de Belley, l'appellation de Bugey s'appliqua par la suite, en suivant la progression des conquêtes de la Maison de Savoie, à tous les pays situés entre le Rhône et la rivière Ain jusqu'à la terre de Nantua. A la fin de l'Ancien Régime, le bailliage du Bugey constituait une petite "province" d'une superficie de 92 lieues carrées (soit environ 1980 km2). L'homo sapiens n'apparaît dans le Bas-Bugey que lors du retrait définitif des grands glaciers alpins au paléolithique supérieur (20 000 à 12 000 ans BC ; Grotte des Hotteaux à Rossillon) au moment où les conditions en Bugey étaient favorables à une implantation humaine. L'azilien et le néolithique nous sont connus par des haches et autres outils de pierre polie, par le squelette enchevêtré de l'homme de Culoz et par de nombreuses pierres à cupules. Le peuplement pré-romain de la région est partagé entre des peuples venus du nord tels que les Séquanes et les Helvètes et des peuples venus du sud tels que les Ambarres et les Allobroges.
Lors de la dissolution de l'Empire romain, le Bugey voit ses vallées profondes servir de passage aux Alamands et aux Burgondes. La présence chrétienne se concrétise sous les Burgondes, puis les Francs, par la création de l'évêché de Belley au Ve ou au VIe siècle. Un siècle plus tard, tombé au pouvoir des Francs, le Bugey offre aux Sarrasins défaits par Charles Martel (734) un asile dans ses montagnes. C'est à eux qu'on attribue la paternité des suffixes de noms de village en "oz" et "az" (Culoz, Contrevoz, Ordonnaz...). A l'administration stabilisatrice de Charlemagne succède l'anarchie de la Lotharingie qui engendre rapidement la féodalité. A partir du IXe siècle, le Bugey entre successivement dans le second royaume de Bourgogne et le Saint Empire. La féodalité, déjà bien constituée, va se renforcer et au XIIe siècle, profitant de l'anarchie, seigneurs laïcs et ecclésiastiques prennent leur indépendance : ainsi les évêques de Belley possèdent-ils maints territoires et villages.
Le XVIIe siècle est relativement difficile pour le Haut-Bugey (affrontement entre Gris bugistes et Cuanais comtois) et financièrement lourd pour toute la France qui supporte les fastes versaillais du Roi-Soleil...
Les première et seconde guerre mondiales restent gravées dans les mémoires bugistes. Peyrieu voit s'édifier un des premiers monuments aux morts de France, grâce à la générosité de l'américaine HOFF. Après l'armistice du 22 juin 1940, la ligne de démarcation toute proche place le Bugey du côté de la France libre. "L'armée des ombres", organisée dès 1942 par le Général Delestraint, offre à nos souvenirs coups d'éclats et martyrs. Le monument du Val d'enfer situé sur la commune de Cerdon, inauguré le 29 juillet 1951, honore les 700 maquisards de l'Ain, tombés pour que nous restions debout... La Communauté de
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